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Jun 15, 2016
admin

FILE SÃO PAULO 2016 – venha passar do limite

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Je suis très content de faire partie de ce festival!

VIDEOARTE
O FILE Videoarte apresenta este ano um recorte da recente produção poética que articula o vídeo e as tecnologias atuais, extrapolando os limites entre eles e evidenciando como os dispositivos técnicos modificam nossa forma de perceber as coisas ao nosso redor. Com quarenta e quatro obras de mais de vinte países, buscamos investigar como se dão as imbricações entre nós e as imagens (com seus dispositivos), e entre nós e os espaços (físicos, digitais, internos e externos).
Curadoria: Fernanda Albuquerque de Almeida

VIDEO ART
FILE Video Art presents this year a cutout of the recent poetic production that combines video and current technologies, breaking the barriers between them and showing how the technical devices change the way we perceive things around us. With forty-four works from over than twenty countries, we seek to investigate how the imbrications between us and the images (with its devices) and between us and the spaces (physical, digital, internal and external) happen.
Curatorship: Fernanda Albuquerque de Almeida

1 Alfredo Ardia & Sandro L’Abbate – Studio N.1 – Itália
2 Anna Vasof – Down to Earth – Áustria
3 Atelier Monté – The Art of Deception – Holanda
4 Baku Hashimoto & Katsuki Nogami – EYE – Japão
5 Beatriz Minguez de Molina – Finishing Your Dreams – Espanha
6 Cole Lu – But, You Know, It’s Often All I Want – Estados Unidos
7 “Con.Tatto: Francesca Leoni & Davide Mastrangelo” – Androgynous – Itália
8 Constanza Meléndez – Untitled (1990) – Alemanha
9 Cristina Pavesi – Giallo – Itália
10 Daniel Alexander Smith – Sea Change – Estados Unidos
11 Daniel H. Dugas – Apples and Oranges – Canadá
12 Daniel Wechsler – Dust – Israel
13 Das Vegas (Vygandas Simbelis) – STRATA – Suécia
14 David Clark – The Cinema of Sweat – Canadá
15 Diran Lyons – Keep The Clubs Swingin’ (#Obeezy | Dr. Dre Remix) – Estados Unidos
16 Dustin Morrow – Treetops – Estados Unidos
17 Edu Rabin & Renata de Lélis – Onda – Brasil
18 Fabio Scacchioli & Vincenzo Core – Bang Utot – Itália
19 Fabio Scacchioli & Vincenzo Core – Scherzo – Itália
20 Francesca Fini – Dadaloop – Itália
21 Hakan Lidbo – Tightrope – Suécia
22 Hakeem b – Jane’s Electronic Poem – França
23 Jaret Vadera – On Kings and Elephants – Estados Unidos
24 Jeroen Cluckers – Tears in Rain – Bélgica
25 Laura Focarazzo – The Uninvited – Argentina
26 Liliana Farber – The Blue Marble – Israel
27 Liu Chang & Miao Jing – INFINITE – China/Estados Unidos
28 Marcell Andristyák – Roadlovers – Hungria
29 Michael Pelletier – Coordinated Movement – Holanda
30 Paganmuzak – N3 – Itália
31 Paulina Rutman – Fall – Chile
32 Peter Whittenberger – What’s the Worst That Can Happen? – Estados Unidos
33 Peter William Holden – The Invisible – Alemanha
34 “pixels+fibre: Myrto Angelouli & Fiona Gavino” – (My) Space I – Austrália
35 Przemek Wegrzyn – Lullaby – Polônia
36 Przemek Wegrzyn – Home Movie – Polônia
37 Przemek Węgrzyn – Security Measures – Polônia
38 Shaun Wilson – Uber Memoria XIX – Part VII – Austrália
39 Silvia De Gennaro – Travel Notebooks: Venice, Italy – Itália
40 Silvia De Gennaro – Travel Notebooks: Barcelona, Spain – Itália
41 Stuart Pound – Song Lines – Inglaterra
42 Stuart Pound – Coming & Going – Inglaterra
43 Stuart Pound – Six Portraits of Clara Schumann – Inglaterra
44 Vera Sebert – Panorama Panic Botany – Áustria

http://file.org.br/highlight/file-sao-paulo-2016-come-cross-the-limit/

 

Apples and Oranges (Maçãs e Laranjas)
http://file.org.br/videoarte_2016/daniel-h-dugas/?lang=pt
“Apples and Oranges” (Maçãs e Laranjas) examina a questão das barreiras. É um vídeo sobre liberdade e cativeiro, sobre a vida ao ar livre e o confinamento, sobre uma prisão que existe ao lado de um Parque Nacional.

May 18, 2016
admin

Utopia/Dystopia – Bath (2016)

Good news from Bristol!
FLOW: BIG WATERS in collaboration with Valerie LeBlanc as well as Apples and Oranges have been included in the ‘Utopia/Dystopia’ screening 2nd June 7.00pm at the Bath Royal Literary and Scientific Institution.

In association with Bath Fringe Festival
tickets: £5.00 / £3.00 cons available at: BRLSI on the door
16-18 Queen Square, Bath, Avon BA1 2HN : 01225 312084

ISSUU Publication

Facebook event

http://dandatadugas.tumblr.com/post/144549563510

Feb 25, 2016
admin

Apples and Oranges (2016)

I am very happy that my video: Apples and Oranges has been accepted in the FILE 2016 – Video Art! The exhibition will be held from July to August in Sao Paulo, Brazil.

Apples and Oranges examines the question of boundaries. It is a video about freedom and captivity, about wilderness and confinement, about a prison existing next to a National Park.

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Apples and Oranges is also designed to be presented as a three channel projection/installation.

Jan 27, 2016
admin

Une décennie de mouvance poétique (2016)

Astheure publiait au mois de novembre dernier une critique de « L’Acadie n’est pas une carte postale ». Ce spectacle hommage à Gérald Leblanc était présenté dans le cadre du Festival international de littérature à Montréal le 28 septembre 2015. Bien content de lire les commentaires de Geneviève D’Ortun sur ma prestation.

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Crédit photo : Pierre Crépô.

Des voix de l’Acadie actuelle à l’Acadie n’est pas une carte postale : une décennie de mouvance poétique marquée par l’héritage de Gérald Leblanc – Geneviève D’Ortun

27 novembre 2015 · par Astheure · dans Critique artistique.
L’Acadie n’est pas une carte postale, Éric Cormier [direction artistique et littéraire], Montréal, Festival international de littérature, 28 septembre 2015. Soirée de poésie.

Le décor du Lion d’Or est rouge ce soir, comme la majestueuse éclipse lunaire que l’univers nous a servie hier. Nous sommes dans cette salle à l’ambiance très chaleureuse, voire utérine, pour goûter la poésie présentée au Festival international de littérature (FIL), mais aussi pour marquer un triste anniversaire: celui du départ, il y a dix ans, du poète acadien Gérald Leblanc, instigateur d’un mouvement artistique urbain résolument ancré dans l’authenticité et toujours d’actualité. La salle est rouge, mais l’atmosphère est teintée de bleu. De bleu mouvant…

Soulignons qu’en mai 2004 ce même lieu s’animait pour accueillir Les voix de l’Acadie actuelle, une soirée orchestrée par Gérald Leblanc réunissant Frédric Gary Comeau, Bernard Falaise, les Païens, Marc Chops Arsenault, Éric Cormier, France Daigle, Judith Hamel, Christian Roy, Serge Patrice Thibodeau et Marie-Jo Thério. Plusieurs de ces artistes foulent à nouveau les planches du Lion d’Or ce soir pour scander que « l’Acadie n’est pas une carte postale ».

Gérald, je te connais à travers tes très fidèles amis, des artistes pour qui ton énergie vibre encore au quotidien, des gens dont tu teintes toujours les souvenirs d’un éclat de rire. Je te connais à travers ta plume puisque je n’ai pas eu la chance de te croiser ici-bas avant le 30 mai 2005, jour de ton départ. Ce soir, j’ai soif de ta poésie, j’ai hâte de te découvrir à travers le regard de tes anciens complices.

Après une introduction flamboyante du poète Jean-Paul Daoust, maître de cérémonie pour la soirée, Éric Cormier, le concepteur de l’hommage, donne le coup d’envoi. Se succèdent ensuite une projection du court-métrage Mouvance de Chris LeBlanc et des performances de Gabriel Robichaud, Georgette LeBlanc, Fredric Gary Comeau, Joseph Edgar, Daniel Dugas, Serge-Patrice Thibodeau et Marie-Jo Thério, le tout accompagné en musique par les délicieuses ambiances de Marc Chops Arsenault (basse), Bernard Falaise (guitare) et Philippe Melanson (percussions) et tissé de lectures d’œuvres de Leblanc choisies par Jean-Paul Daoust.

La réunion éclectique d’artistes de L’Acadie n’est pas une carte postale donne lieu à quelques moments de partage particulièrement réussis, denrées trop rares (et donc savoureuses) lors des conventionnelles soirées de poésie. Quel plaisir que de redécouvrir le court-métrage Mouvance qui nous fait sillonner Moncton en suivant la voix de Leblanc accompagnée des Païens[1], de rigoler devant la spontanéité désarmante de Georgette LeBlanc, d’être bercé par la voix envoûtante de Fredric Gary Comeau qui mord dans ses mots jusqu’à en briser le sens pour créer un nouveau rythme… Au chapitre des lectures percussives, le public est bien servi ce soir: les chansons enlevantes offertes par un Joseph Edgar à l’énergie communicatrice viennent agréablement ponctuer l’événement. La contribution originale de Daniel Dugas dans cet amalgame poétique vient quant à elle des montages audio-vidéo très réussis qui accompagnent ses lectures: les associations d’images proposées frappent l’imaginaire du public et fournissent à ses textes une nouvelle profondeur. Et, bien entendu, la vocaliste et improvisatrice hors pair Marie-Jo Thério rayonne sur scène, illuminant le Lion d’Or par la poésie incarnée que sont les mots de Leblanc dans sa bouche : une grandiose finale pour une soirée qui pourrait autrement, de par son format conventionnel, sombrer dans la répétition et l’uniformité.

Là où l’événement perd de son panache, c’est dans sa structure répétitive, donc prévisible, et dans ses longueurs… Déception ici face à l’uniformité des nuances dans la lecture de Gabriel Robichaud qui offre au public une performance plutôt égale sur un ton révolté et à un fort volume d’un texte coécrit avec Jean-Philippe Raîche. Complètement aux antipodes côté intensité, Serge Patrice Thibodeau livre, plus tard dans la soirée, une performance s’étirant en longueur, heureusement colorée par des interventions musicales inventives de Bernard Falaise à la guitare.

Une question subsiste à la suite de cette soirée-hommage à Gérald Leblanc: comment pourrions-nous revisiter le format traditionnel des soirées de lecture avec musique de manière à créer un spectacle engageant et mémorable ? Une partie du problème se trouve peut-être dans la courte préparation habituellement dévolue à la mise en place d’un tel événement. Bien entendu, la rencontre spontanée entre plusieurs artisans des mots et des sons peut donner lieu à des moments d’abandon et de communion d’une force brute ou encore permettre l’expression d’une fragilité ou d’une vulnérabilité troublantes: lorsque des artistes improvisent sans filet, ils embrassent le risque, ils foncent, ils se font confiance, ils se livrent et s’accueillent. Or, dans ce cas-ci nous ne sommes pas dans l’improvisation pure: le matériau de base de chaque segment est déterminé par le choix du poème et de son interprétation par l’auteur. Des périodes de répétition et d’exploration plus longues entre les invités et les musiciens permettraient peut-être de dégager plus clairement les ambiances et les sonorités particulières des textes…

Malgré l’impact de l’œuvre de Leblanc en poésie francophone nord-américaine (en entrevue, Jean-Paul Daoust le compare à Miron), le Lion d’Or n’est pas plein ce soir. Face à la diminution de la fréquentation de spectacles en salle, les artisans de la scène se voient contraints de redoubler d’efforts pour attirer le public, et la soirée de poésie n’échappe pas à ce phénomène. Peut-être que l’intérêt de ce type d’événement passe obligatoirement par une réflexion et une refonte de son format de la part de ses principaux créateurs (poètes, musiciens et concepteurs), car il ne suffit plus de simplement enchaîner des rencontres pour orchestrer un spectacle au contenu substantiel. Gérald aurait dit : « Surprenez-moi »…

Finalement, le pari de L’Acadie n’est pas une carte postale est presque gagné: des thèmes chers à Leblanc (le voyage, la quête d’identité, le positionnement social) ont été soulignés par les auteurs invités afin de créer un hommage en tissant des ponts entre son œuvre et la poésie actuelle. Par contre, la partie « hommage » de la soirée, bien que très tangible dans l’animation de Jean-Paul Daoust, n’est distillée que par quelques rares commentaires de Fredric Gary Comeau et de Joseph Edgar. Elle ne prend tout son sens que durant la prestation de Marie-Jo Thério, qui partage avec le public quelques souvenirs personnels et émouvants qu’elle garde de l’homme. Cette disparité entre le contenu émotionnel de l’animation et les prestations d’auteurs crée un hiatus avec lequel le public doit composer pour se construire une image du poète. La soirée comporte par ailleurs des extraits d’ouvrages attendus de Georgette LeBlanc et Fredric Gary Comeau.

Gérald : ton legs artistique et personnel est si riche que nous nous réunirons encore souvent pour le souligner. À la prochaine, donc. See you next time.

[1] La trame sonore du court-métrage vient d’une captation live du spectacle Les Étoiles filantes présenté au Lion d’Or en 2004.

WEB

Sep 24, 2015
admin

Notes de terrain – São Paulo (2015)

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J’ai eu l’occasion de me rendre à São Paulo en compagnie de Valerie LeBlanc où nous présentions au festival FILE 2015 une vidéo issue de notre projet FLOW : BIG WATERS. Ce voyage a été une occasion de rencontres et de réflexion. Voici deux événements, deux moments qui m’ont marqué.

L’heure de Brasilia : nous ne sommes pas seuls
L’heure de l’Atlantique donne souvent l’impression d’être isolé du monde. Sur la carte des fuseaux horaires de l’Amérique du Nord, les provinces maritimes semblent être à l’écart, et ce même si plusieurs îles des Caraïbes font partie de cette zone. Cette isolation n’est pas néfaste en soi, elle a contribué à définir le caractère unique des habitants de la région. Comme on le dit : There are good times, there are bad times and there are the Maritimes.

Lorsque je suis arrivé à São Paulo, je me suis vite rendu compte qu’il n’y avait pas de décalage horaire. Au Brésil, l’heure de l’Atlantique porte un autre nom, c’est l’heure de Brasilia. Tout à coup, je sentais l’énergie humaine de toute la ville battre à l’unisson avec les Maritimes. Nous n’étions plus seuls. Nous nous levions à la même heure, nous mangions en même temps, l’heure de pointe était la même dans les deux zones. Nous et la métropole de l’Amérique latine.

Il faudrait toutefois préciser que notre cohabitation n’est pas une condition permanente : nous vivons dans la même zone du mois de mars au mois d’octobre. Lorsque l’heure de l’Atlantique bascule de l’heure d’été à l’heure d’hiver et que l’heure de Brasilia fait la même chose, mais inversement, notre synchronisme euphorique, cesse. Mais rien n’est perdu, comme l’état de l’Amazonas n’observe pas l’heure d’été nous pouvons continuer de rêver en nous rattachant cette fois à Manaus et au temps immuable de l’heure de l’Amazone.

Réalité virtuelle vs réalité actuelle : nous sommes seuls
São Paulo est une grande ville. Une ville Big Bang qui s’étend de tout côté. Le soleil plombe sur l’avenue Paulista, l’air est rempli d’odeur subtile. La musique émane d’un peu partout. Une motocyclette passe, un homme appuyé contre une balustrade écoute une partie de football sur son petit transistor. Il sourit. Les ondes radio nous enveloppent.

São Paulo, la ville sans publicité, est recouverte de graffitis, d’alphabets inconnus, de jets d’encre explosifs. Il n’y a pas de Ralph Lauren, pas d’images de BMW, seulement une succession de tags mystérieux. Une tête verte aux yeux argentés nous regarde.

Les musées et les galeries d’art semblent être bondés en permanence. Les files d’attente s’étirent comme des rubans d’ADN. L’exposition FILE 2015 ne fait pas exception. Le public est au rendez-vous. L’œuvre qu’on retrouve sur la couverture du catalogue porte le nom de SWING, une installation immersive où les spectateurs sont invités à utiliser une balançoire pour découvrir un monde nouveau. L’opératrice, une bénévole, invite les spectateurs à s’asseoir en s’assurant que les lunettes stéréoscopiques sont bien en place. Elle met en marche l’application chronomètre de son iPhone (chaque spectateur a droit à deux minutes) et retourne s’asseoir sur sa chaise. Comme j’attends mon tour pour aller me balancer, j’observe autant ceux qui sont sur la planche que l’opératrice. Pendant que les secondes du chrono disparaissaient, elle est occupée à échanger avec ses amis sur Facebook. Elle envoie des messages textos de façon endiablée jusqu’à ce qu’un petit son de cloche la ramène au devoir. Elle se lève et s’occupe du transfert de spectateurs.

Il y avait quelque chose d’étrange, de la voir et de nous voir vivre des choses si différentes. Nous (dans le monde 3D de l’impossible futur) et elle (dans le quotidien de ses échanges). Il était impossible de savoir si nos trajectoires allaient se croiser ou si nous allions rester seuls dans chacune de nos bulles.

*

 

 

 

 

 

 

 

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May 19, 2015
admin

FILE 2015

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We are very happy that our FLOW: BIG WATERS video program will to screened during FILE 2015!

FILE SAO PAULO 2015 – PROGRAM
FILE São Paulo 2015
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From June 16th to August 16th

FILE 2015 – Electronic Language International Festival takes place this year from June 16th to August 16th at Centro Cultural FIESP – Ruth Cardoso. In its 16th edition, the festival occupies the Art Gallery of SESI-SP, the Digital Art Gallery (the facade of the FIESP building) with the FILE LED SHOW, and the Mezzanine Floor, where a series of workshops takes place. The festival exhibits the interactive installation “Solar Pink”, by the North American group Assocreation, in the sidewalks of Avenida Paulista, and the installation “Arart” in the subway stations Trianon-Masp and Consolação. Created by Japanese artists Takeshi Mukai, Kei Shiratori and Younghyo Bak, this work creates dynamics in iconic art history paintings using an app for mobile devices.

The FILE 2015 exhibition, that takes place at the Art Gallery of SESI-SP, gathers artistic proposals in several forms such as interactive installations, games for multiple platforms, animations, video art, GIFs, WebGLs, web art and electronic sounds.

The festival also exhibits a projection subtitled in Portuguese of the award-winning movie “Shirley – Visions of Reality”, directed by Austrian filmmaker Gustav Deutsch, a contemporary cult cinema icon. Never shown before in Brazil, the film is based on 13 paintings by American painter Edward Hopper.

The participation in all activities of FILE 2015 is free

MEDIA ART
1 Anne Pasanen & Geo Panagiotidou-Kalevala Book Visualisation-Finland
2 Anni Garza Lau – A Pragmatic Digital Art Manifesto-Mexico
3 Basic Bruegel: Valerie LeBlanc & Daniel H Dugas-Flow: Big Waters–Canada
4 BiarritZZZ-Possawsubawater-Brazil
5 Chang Liu-Wild Growth-United States
6 Daniel Peixoto Ferreira-Join Us-Brazil
7 Daniel Peixoto Ferreira-Learn-Brazil
8 David Clark-The End: Death in Seven Colours– Canada
9 Duda-Ecos #1-Brazil
10 ENRIQUE FRANCO LIZARAZO – D-sonus: aplicativo para criação audiovisual em dispositivos móveis – Brazil
11 Ewa Doroszenko & Jacek Doroszenko – Soundreaming – Poland
12 Hidenori Watanave Laboratory, Tokyo Metropolitan University, The Asahi Shimbun Company & Tokyo Metropolitan Archives – The Tokyo Olympic Archive 1964-2020 – Japan
13 Iono Allen – Butchery – France
14 IP Yuk-Yiu – Clouds Fall – Hong Kong
15 Jason Edward Lewis – Vital to the General Public Welfare (The PoEMM Cycle) – Canada
16 Jason Nelson – The Required Field – Australia
17 Jean-Michel Rolland – Biosphere – France
18 Jean-Michel Rolland – The Endless Journey – France
19 Jenny Lin – Replay: A Memory Game – Canada
20 Jody Zellen – Time Jitters – United States
21 jtwine – UltraHyperDrone – United States
22 Justin Lincoln – The Stroboscope – United States
23 Les Riches Douaniers: Gilles Richard & Fabrice Zoll – Tableau Sisyphéen (Sisyphean Picture) – France
24 Livia Mateiaș – Strings – Romania
25 Luigia Cardarelli – Landscape – Italy
26 Luigia Cardarelli – The Unspoken Words – Italy
27 Luigia Cardarelli – Imagined Time – Italy
28 Luis Hernandez-Galván – This place you see is about to be no more… – Singapure
29 Michael Takeo Magruder – Data_Plex (Babel) – United Kingdom
30 Paganmuzak – Rotational Chaos – Italy
31 Rachel Simone Weil, Torley & Nathalie Lawhead – Monkey Fortunetell – United States
32 reVoltaire – kinema ikon: serial / season one – Romania
33 Roberto Stelzer – Poesia 3D – Brazil
34 Ryota Matsumoto – the High Overdrive and Its Undefinable Consequence – Japan
35 Ryota Matsumoto – the Indistinct Notion of an Object Trajectory – Japan
36 Ryota Matsumoto – Voided by the False Vows of Time – Japan
37 Second Front: Patrick Lichty, LiZ Solo, Bibbe Hansen, Yael Gilks, Doug Jarvis & Scott Kildall – Red Dog For Freddie Herko – United States
38 Will Luers – Phantom Agents – United States

Mar 18, 2015
admin

Text(e) Image Beat opening! (2015)

Le vernissage de Text(e) Image Beat aura lieu le 20 mars 2015 à la Galerie Sans Nom!
The opening of Text(e) Image Beat will be held on March 20 at the Galerie Sans Nom!

With: Heid E. Erdrich, Hannah Black, Matt Mullins, Martha Cooley, John D. Scott, Tom Konyves, Swoon (AKA Marc Neys), Michel Félix Lemieux, Kevin Barrington, Maryse Arseneault, Fernando Lazzari and Matthew Hayes.

GSN

website: Text(e) Image Beat 


Poster.

La version française sera bientôt disponible

Curators’ Commentary
Valerie LeBlanc and Daniel H. Dugas

Video poetry is a genre that is increasingly drawing the attention of both audiences and creators. We have come a long way since moving pictures with sound required a vast and expensive array of infrastructure and personnel. We are also in a time when the visual vocabulary and knowledge of signifiers is more familiar to wider audiences. This should not come as too great a surprise when we think that what is considered to be the first documented photograph was made close to 200 years ago[1] and that moving picture techniques pioneered in the early 20th century resulted in the first feature film with sound,The Jazz Singer in1927. While photography, moving pictures, and recorded sound / music were first thought to hold value for documentary applications only, the use of these tools are constantly transforming our concepts of art. Through time-based media, ideas move into the thought process; visceral effects are imprinted.

Creators are now presenting their texts visually and / or performing their poems. Many have realized that messages can be effectively conveyed using the multimodal character of video poetry. Similarly to advertisements created for marketing campaigns, these works are characteristically short, less than 5 minutes in duration. Some festivals are asking for works as short as one minute, the duration of some TV ads. The videos in this program have been chosen for their content as well as for the techniques that each creator uses to portray the meaning and aesthetic sense of the content.

The call for Text(e) / Image / Beat did not specify particular themes. Through the necessity of paring down the choices and assembling a flow of works that complemented and gave space to each other, we became aware of recurrent elements. In spite of the fact that the videos originate from many distinct locations, ideas of awaiting / finding miracles and mysteries of living, are frequent. Each work exhibits innovation and imagination, calling upon a wide range of skills to layer meaning. Slam poetry, rants, softly spoken words, hand written notes, and remixes are all used to articulate.

In Pre-Occupied, texts over images; multi-layering stereotypical references from popular culture and memes relating to current and past events carry Heid E. Erdrich’s words like a fast moving river. References to the first American Thanksgiving, Alcatraz, Wounded Knee, Indigenous activists; key words and statements are thrown; fonts are visually woven with voice intonation to deliver meaning. The video opens with an excerpt from Langston Hughes’ The Negro Speaks of Rivers: ‘I’ve known rivers: Ancient, dusky rivers. My soul has grown deep like the rivers.’ Erdrich states the title: Pre-Occupied and then begins her powerful litany, ‘River, River, River, I Never, Never, Never etched your spiral icon in limestone …’. Hughes words continue under Erdrich’s. The dynamics of the lead-in continue through to the end. Closing credits are accompanied with an Anishinaabemowin (Ojibwe) translation of John Lennon’s ImaginePre-Occupied hits chords of dreams for political and social equality: held, dashed, revisited and restated.

A series of spirals are drawn over the neck in the opening scenes of Hannah Black’s video of the same name. Through calling attention to the limitations of her childhood drawings, Black brings a discussion of identity. With her own body as the starting point, she steers her words toward ‘… an improbable form of mediation between a self and its constituent parts: family, body, race, gender, …’ Essentially, her video addresses the whole world and its concerns as she draws the personal into the political arena.

In Our Bodies, Matt Mullins remixes a sermon by televangelist Oral Roberts, cutting away excess material, repeating words and phrases, using split screens, and setting inserts to emphasize specific gestures. Mullins closes the videopoem with an excerpt from a sinners’ prayer, ‘… I am ready to perform a miracle in your life … expect delivery.’ As Oral Roberts interprets the Bible, Matt Mullins, in turn interprets Oral Roberts.[2]

Martha Cooley’s Dog Sitting in Eastern Passage uses a combination of devices. While handwritten pages from a notebook bring her thoughts to life, the pages are set within sequences of photos to create movement. Thrown by a heartbroken author, a dog fetches sticks along the Atlantic coastline. Through the work we are reminded of that basic miracle of video and film media, the persistence of vision that brings us the illusion of movement.

John D. Scott breathes life into Elizabeth Bishop’s 1965 poem Sandpiper. He interprets that Bishop anthropomorphizes into the bird. While sandpipers are known to flit persistently on beaches, her life as a revered writer of short stories and poetry was also one of searches, observations, of taking many directions. A haunting whistle, a rattle and clicks of the typewriter open the video and continue to underline the spoken word. Scott’s collaboration includes rotoscoped bird images by Anna Bron and Andrew Whyte, stills and slow moving images of water and beach. Particular passages are emphasized and punctuated through movement and voice.

Having coined ‘videopoetry’ in 1978, Tom Konyves is recognized as one of the pioneers of the genre. In his video ow (n) ed, politically charged meanings are layered and set into a crypted triptych that he describes as a postmodern vision of human slavery. Punctuated by jazz notes, Konyves has positioned quotes from American Slavery As It Is: Testimony of a Thousand Witnesses[3] on the left. In the center, a tower of humans is constructed and collapses.[4] Consumer commentaries play on the right. As the video progresses, messages on the left spill over, slipping to the right. Through erasure (dropping regions of the text and remixing), Konyves is implying new meanings.

Well known for remix, collaborations and atmospheric compositions, Marc Neys (aka SWOON) has supplied the concept, editing, and music in the creation of Five Miles (Simple Brushstrokes on a Naked Canvas). Howie Good has contributed the poemExcerpts from the 1944 American Military documentary Target for Today, speak about possible bombing but no bodies are seen. Throughout the video an ominous voice repeats ‘five miles.’ Instead of increasing or decreasing the distance to the target, we are forced to hover in abstraction. A slow moving, amorphous bubble suddenly appears. As it floats over green grass the text ‘because a feeling has no form’ is spelled out. In the bellicose tone set by the video, this colorful bubble carries a menacing hint of possible outcomes.

Michel Félix Lemieux’s Brûle le bois vert takes us on a train ride at night. A moving spotlight illuminates the view through a square window. Lemieux describes this work as a poetic and confused reflection on exodus. While we are almost deprived of images in the video, the text is loaded with saturated colors. The words contaminate what we are seeing. In a poem that offers glimpses of mental and emotional moods over any coherent flow of thought, an awareness of solitude pervades.

Kevin Barrington’s I Love the Internet is a skillful fast rant by this Dublin based copywriter and blogger. A collaborative project with Irish animation artist and illustrator Bruce Ryder, the poem advances through use of psychedelic colors and a text matte over quick moving images. The video derives from Barrington’s multi-media e-book of the same name. Barrington states, ‘The impulse was to repel a rising wave of establishment antipathy to social media expression that took hold early in 2013 and threatened to silence satire and online political heckling.’

In constructing Retenir son souffle, Maryse Arsenault used French and English to deliver her texts; a speaking and singing voice; images and sound shot in her own environment; and found footage of a weather phenomenon. The voice, which we understand as Maryse, asks for help. It is the voice that we sometimes need to hear when we are hoping for a miracle. The video ends with sounds of whistling and a bell like that of a life buoy. A small bird goes out and returns 3 times; the repetition works like an incantation in the closing of this lullaby.

Montserrat follows Retenir son souffle in the program. These two very different videopoems explore threads of holding up the world through dark times. To relate an excerpt of Jorge Luis Borges’ Amanecer (Break of Day), Fernando Lazzari uses ‘font as character’. Borges’ poem speaks of a world held together by the imagination of those who inhabit the night, until the day returns and others awake to define its shape with their presence. At times, images move rapidly; sometimes they hover to become imprinted as font generation builds monuments to the words.

Slam Poet Sasha Patterson performs her poem Tonight is for the Trees; cinematography and editing is by Matthew Hayes, with music by Lee Rosevere. Patterson walks out of the darkness along a tree-lined road. At first lit by only a flashlight, she is suddenly in full light and continues to address her audience as she walks toward the camera. The effect is simple and effective. Tonight is for the Trees brings reminders of Christopher Dewdney’s August as both poems celebrate summer and life in southern Ontario.[5] Each passage of Dewdney’s list: nature’s creatures and the beauty of geological formations begins with ‘because’.  Patterson repeats ‘ tonight is for …’ before each new item in her long list of dedications. Links between the two works are not literal but meet in sentiment, intention and appreciation for life, nature and the human presence in it all. Patterson’s fresh and confident voice epitomizes hope.

While Pre-Occupied dropped us into the middle of all things worldly and imagined, Tonight is for the Trees brings closing notes to Image / Text(e) / Beat. In the long history of the known and unknown, the visible and the invisible, the spoken and the unspoken, video poetry sets the prompts, the magic of visions hinted by the words, images and sounds. Rhythm set by videopoetry widens the chances of getting messages out. We hope that a tradition of video poetry will come to be established in Moncton. With the number of poets per capita, it seems to be a viable, and maybe inevitable prospect.

[1] The First Photograph, Harry Ransom Center, University of Texas at Austin:http://www.hrc.utexas.edu/exhibitions/permanent/firstphotograph/

Nicéphore Niépce, Wikipedia: http://en.wikipedia.org/wiki/Nicéphore_Niépce

[2] To appreciate the effectiveness of Mullins’ remix, check out The Hand of God, from Oral Roberts Crusade, St. Petersburg, FL (1964) on You Tube:https://www.youtube.com/watch?v=rGi_vRS9zH8

[3] Theodore Dwight Weld, 1803-1895, ‘American Slavery As It Is: Testimony of a Thousand Witnesses’: http://docsouth.unc.edu/neh/weld/summary.html

[4] In 2010, castells of Catalonia were declared by UNESCO to be amongst the Masterpieces of the Oral and Intangible Heritage of Humanity: http://www.unesco.org/culture/ich/index.php?lg=en&pg=00011&RL=00364

[5] Christopher Dewdney, August, Poetry In Motion (1982), YouTube:https://www.youtube.com/watch?v=CN3AaYp_kyY

Feb 26, 2015
admin

Deux artistes acadiens en Floride (2015)

Acadie Nouvelle
25 février 2015

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Feb 22, 2015
admin

AnthropoScene Schedule (2015)

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Exhibition March 4 – 24
CAS Gallery. 1210 Stanford Drive. Coral Gables, FL

Panel Discussion March 4 9am-12pm
Ungar Building 230 C/D. 1365 Memorial Drive

Lunch/Gallery Tour March 4 12:30-1:30 pm
CAS Gallery. 1210 Stanford Drive. Coral Gables, FL

Workshops March 4 2-5 pm
CAS Gallery. 1210 Stanford Drive. Coral Gables, FL

Opening Reception March 4 5:30-7:30 pm
CAS Gallery. 1210 Stanford Drive. Coral Gables, FL

SCHEDULE OF EVENTS
MARCH 4

PANEL DISCUSSION
UNGAR 230 C/D. 1365 MEMORIAL DRIVE. CORAL GABLES. FL
with artists
Daniel Dugas
Felice Grodin
Valerie LeBlanc
Lucinda Linderman
Deborah Mitchell
Skip Snow
Keith Waddington

8:30 am – 9:00 am Registration/Coffee Service
9:00 am – 9:15 am Welcome and plan for day: Gina Maranto and Keith Waddington
9:15-9:45 am Opening remarks: Skip Snow
9:45-10:00 Keith Waddington
10:00-10:30 Valerie LeBlanc and Daniel Dugas
10:30-10:45 Skip Snow
10:45-11:00 Break
11:00-11:30 Deborah Mitchell
11:30-12:00 Discussion with all artists moderated by Felice Grodin and Lucinda Linderman

WORKSHOPS AND EXHIBITION OPENING
CAS GALLERY. 1210 STANFORD DRIVE. CORAL GABLES. FL
with artists
Daniel Dugas
Felice Grodin
Valerie LeBlanc
Lucinda Linderman
Susan Silas
Skip Snow
Keith Waddington

12:30 pm – 1:30 pm Buffet Lunch and Tour
(Tour at 1 p.m.)
2:00 pm – 5:00 pm Concurrent workshop sessions
5:30 pm – 7:30 pm Opening reception: anthropoScene exhibition

anthropoScene is a semester-long exploration of this new era sponsored by the Leonard and Jayne Abess Center for Ecosystem Science & Policy and the College of Arts and Sciences of the University of Miami with participation by Artists in Residence in the Everglades.

Feb 3, 2015
admin

Subtropics XXIII (2015)

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Very excited to be part of this!

SUBTROPICS XXIII
SUBTROPICS XXIII MARATHON
SAT MAR 7 | 3PM (until it ends)
audiotheque marathon concert
924 lincoln road studio 201, miami beach

SUBTROPICS XXIII MARATHON
featuring AISLINN QUINN + BLACKSHIFTRED | ARMANDO RODRIGUEZ | CHEN-HUI JEN | DAN DICKINSON | DANIEL DUGAS + VALERIE LeBLANC | DAVID BRISKE | EDWARD BOBB + THE INERTIALS | ERIC GOTTLIEB | JACOB SUDOL | JORGE GOMEZ ABRANTE | KERRY WARE | LADONNA SMITH | LAWRENCE MOORE | LIZA SEIGIDO | PAULA MATTHUSEN | RENE BARGE | RANDY NUTT | ROBERT BLATT | and more …
SAT MAR 7 | 3PM (until it ends)

http://subtropics.org/2014/10/02/subtropics-xxiii-marathon/

Space at AUDIOTHEQUE is limited, please RSVP through Facebook

Daniel H. Dugas

Artiste numérique, poète et musicien, Daniel Dugas a participé à des expositions individuelles et de groupe ainsi qu’à plusieurs festivals et événements de poésie en Amérique du Nord, en Europe, au Mexique et en Australie. Son neuvième recueil de poésie L’esprit du temps / The Spirit of the Time vient de paraître aux Éditions Prise de parole.

Daniel Dugas is a poet, musician and videographer. He has participated in solo and group exhibitions as well as festivals and literary events in North America, Europe, Mexico and Australia. His ninth book of poetry: L’esprit du temps / The Spirit of the Time has just been published by Les Éditions Prise de parole.

Daniel Dugas es poeta, músico y videocreador. Ha participado en exposiciones individuales y colectivas, festivals y eventos literarios en Norteamérica, Europa, México y Australia. Acaba de publicar su noveno poemario, L’esprit du temps / The spirit of time (Les Editions Prise de parole).

L’esprit du temps / The Spirit of the Time est un projet de transmutation du paysage publicitaire en paysage poétique. Ce livre est à la fois un livre de photographie, un recueil de poésie et un essai lucide mais ludique sur notre société matérialiste. Il a été produit en numérique et imprimé en quantité limitée.

Date : Décembre 2015
Genre : Poésie
Collection : Poésie
ISBN : 9782894239629

Éditions Prise de parole

http://www.prisedeparole.ca/auteurs/?id=148

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