Jul 21, 2016
admin

Leaving São Paulo (2016)

LeavingSaoPaulo-img-blog

Valerie LeBlanc and I just finished Leaving São Paulo, a six-part video project. We also made a fotonovela with the photo stills as well as a playlist with the music. We have set up a website where you can see one of the videos (on Vimeo), hear all of the music (on Soundcloud) and read/look at the fotonovela (on ISSUU). Leaving São Paulo has been designed for both single-channel presentation and a six-channel installation.

 

https://leavingsaopauloblog.wordpress.com

Jul 14, 2016
admin

Festival acadien de poésie (2016)

Quelle joie !

festival-poesie-caraquet-WP

et mon horaire !

Jeudi 4 aout 2016
19 h Soirée de poésie Les poètes arrivent en ville avec Annie-Claude Thériault, Daniel H. Dugas, François Guerrette, José Acquelin, Joséphine Bacon et Paul Bossé. Présentation officielle des poètes invités à la 20e édition et célébration autour d’un vin d’honneur. //// Accompagnement musical : Jean-Marie Pit Benoît, Joanie Roy et François Landry.

Vendredi 5 aout 2016
20 h Soirée de poésie Voir Miscou et mourir… avec Annie-Claude Thériault, Daniel H. Dugas, Herménégilde Chiasson, Jean-Philippe Dupuis, Joanne Morency, Lise Gaboury-Diallo et Pierre Raphaël Pelletier. Accompagnement musical : Erwens. Dégustation de bière La Gougou de la Distillerie Fils du Roy //// Phare de Miscou (prévoir 75 minutes de Caraquet) – Billets : 25 $ (frais inclus)


Samedi 6 aout 2016

9 h – 11 h Un poète au Marché avec Daniel H. Dugas. Interventions poétiques publiques Citations gratuites. //// Marché régional de Caraquet – Gratuit

11 h Table ronde sous le thème Images transfigurées – défis et possibles des pratiques multimédiatiques avec les poètes et artistes multidisciplinaires Daniel H. Dugas, Jean-Philippe Dupuis, Paul Bossé et Simon Dumas. Animation: Herménégilde Chiasson. Présence spéciale des poètes François Guerrette et Lise Gaboury-Diallo, participants au spectacle Amérique-Acadie des Productions Rhizome. //// Galerie d’art Bernard-Jean – Centre culturel de Caraquet – Gratuit

14 h Au nectar des mots avec Daniel H. Dugas, Herménégilde Chiasson, Joanne Morency et Pierre Raphaël Pelletier. //// Nectar Cuisine Internationale (Prévoir 60 minutes de Caraquet) – Bathurst – Gratuit

Festival acadien de poésie

Jul 14, 2016
admin

Faire de la couleur un art du texte (2016)

ASTHEURE-logo

FAIRE DE LA COULEUR UN ART DU TEXTE : UNE GÉOGRAPHIE D’INTENSITÉS DANS L’ESPRIT DU TEMPS/THE SPIRIT OF THE TIME DE DANIEL H. DUGAS – VALÉRIE MANDIA

12 juillet 2016 · par Astheure · dans Critique artistique.

Dugas, Daniel H. L’Esprit du temps/The Spirit of the Time, Sudbury, Prise de parole, 2015, 109 p.

Notre regard sur les rapports entre la peinture et la poésie est vraisemblablement teinté par la lecture qu’en a fait G. E. Lessing dans son Laocoon[1], insistant sur leur différence fondamentale : la peinture est un art de l’espace et la poésie un art du temps. L’Esprit du temps/The Spirit of the Time de Daniel H. Dugas, ouvrage bilingue publié en décembre 2015 aux Éditions Prise de parole, intéressera sans conteste les théoriciens et les artistes contemporains de l’art et de la littérature qui, comme lui, démentent cette lecture dichotomique. En effet, dans son plus récent opus, l’artiste multidisciplinaire acadien explore la peinture comme un art du temps et la poésie, comme un art de l’espace.

Ce qui retient mon attention quant à la création de ce « projet d’écriture sur la couleur » (p. 8) est précisément les différents rapports texte/image à l’œuvre dans un livre qui repense la lecture de la photo, de la couleur et de l’écoumène[2] d’une ville, soit la relation de l’humain à son milieu, à la lumière de la palette qui habite une communauté urbaine, plus précisément, à partir des différentes appellations que les fabricants de peinture donneraient aux couleurs de cette palette. Ainsi pensée, la matière colorante devient une sémantique vécue, c’est-à-dire une façon d’habiter les différents sens des mots qui servent à nommer ces couleurs. Elle « exprim[e] ce que nous sommes, maintenant, le Zeitgeist : l’esprit du temps » (p. 8), notre façon d’être dans le monde par la couleur, « chaque vie [étant] une couche, chaque décennie une couleur » (p. 15). En ce sens, chez Daniel H. Dugas, l’écoumène se transforme en atelier-monde.

De la couleur au texte
L’Esprit du temps/The Spirit of the Time rend compte du séjour du poète à Sydney en Australie lors d’une résidence d’écrivain. À l’aide des applications mobiles de différentes compagnies de peinture commerciale, sorte de cartes d’échantillons de couleurs, il a cerné les tons qui lui paraissaient « vibrer avec le plus d’intensité » (p. 8) dans les photographies prises au cours de son exploration du sud-est du continent australien. Les noms de couleurs inventoriés par les différents fabricants de peinture — haleine de lézard, douce biche, opulence — deviennent le punctum[3] de l’image, cet élément de surprise, ce détail qui surgit et qui brouille le sens de l’œuvre, ont été fédérateurs de sa démarche qui s’intéresse aux interactions entre les arts, entre les médias.

Plus ambitieux que ses autres titres où se rencontraient déjà sa poésie essayistique et ses images numériques, ce livre se distingue par sa complexité et sa richesse. Si les textes ne suscitent pas tous le même intérêt et s’il semble y avoir un déséquilibre dans l’aspect esthétique des photographies — de toute façon c’est le concept qui est intéressant et le fait que les photos s’apparentent davantage à celles d’un album de voyage ne fait que rendre de façon plus « instantanée » l’esprit de Sydney — les choix esthétiques et éditoriaux ont le mérite d’orienter notre lecture et notre compréhension du projet. Le papier mat de la version imprimée offre des teintes bien saturées et permet d’apprécier la « matière première » du texte : la couleur. Bien que le livre demeure accessible à un large

public grâce à l’édition électronique, l’édition imprimée, limitée à 50 exemplaires, permet une meilleure appréciation de ce « beau livre », décrit « à la fois [comme] un livre de photographie, un recueil de poésie et un essai lucide mais ludique[4] » que l’on pourrait aussi appeler, livre d’artiste. Peu importe la compétence du lecteur, la légende placée sous l’image intervient pour nourrir ses réflexions sur la façon dont s’est fait le passage de l’image au texte d’accompagnement. L’imbrication du textuel et du pictural se fait sur la double page. Les photos présentées sur la page de gauche sont accompagnées des appellations des deux couleurs sélectionnées dans l’image et de la source respective de chacune (Benjamin Moore, Ralph Lauren, Behr, Earthpaint, etc.), de « marqueurs » — mots-clés ayant orienté la lecture de l’image et l’écriture du texte — et d’une pastille de couleur qui engage un regard assidu, encourageant le lecteur-spectateur à localiser dans l’image la couleur contenue dans la pastille. C’est le cas, notamment, du texte « Enfer sépia » côtoyant une photo qui, au premier coup d’œil, n’apparaît qu’en noir et blanc. Où se terre la couleur rouge présentée dans la pastille? Où se cache « [l]es rivières de sang » (p. 33) annoncées dans le texte? En regardant la photographie de plus près, l’œil découvre de minuscules taches rougeâtres. Qui aurait cru que dans cette représentation d’une scène obscure d’abattoir se dissimulait un coucher de soleil à l’horizon, nom de la couleur rouge A31-6 donné par la compagnie Olympic (p. 32)?

esprit-du-temps-page-32-small

Les rapports texte/image
La plupart du temps, le texte décrit l’image. Son rapport à la photo en est donc souvent un d’imitation : « des super yachts / amarrés / aux super quais » (p. 27), un « feu de camp » (p. 35), « [d]ans le parc du jardin botanique / les statues des quatre saisons » (p. 37), « une couverture d’un VHS » (p. 41). Parfois, le texte explique une photo plus abstraite et la recontextualise dans l’espace : « les murs » du Blackwattle Café (p. 15), « une boîte à biscuit » (p. 45), « [d]eux gouttes de vin » (p. 63).

esprit-du-temps-page-62-small

D’autres fois encore, il complète un objet coupé par le cadrage de l’image. À titre d’exemple, « Le ciel de ciment », accompagnant la photographie de « [s]tatues d’enfants » dont on ne voit que la partie inférieure, parachève la sculpture : « Le garçon / grièvement blessé / tient un parapluie » (p. 68-69). En nommant cet accessoire, le texte dirige le regard vers des détails de l’image que tout le monde n’aurait pas décelés : le parapluie est bien présent dans l’image, accoté au mur d’un édifice.

esprit-du-temps-page-68-sm

Dugas explore toutes les possibilités que lui offrent les couleurs écrites. « Chihuahueño » (p. 51), le poème le plus ludique du recueil, devient presque inintelligible, sinon surréaliste. Le poète trace le portrait d’« un petit chien tout à fait adorable » à l’aide des noms de couleurs inventés par différentes compagnies de peinture. Si l’on avait à recomposer le portrait pictural de l’animal d’après ce texte, le chihuahua se métamorphoserait drastiquement :

« Tamia rayé autour des cheville / Cabane en bois sur les côtés / un peu de Moineau sur le visage / Peau de mouton sur sa tête / un soupçon Déesse des pêches / un grain de Vacher là-haut / sans oublier les incontournables / Sucre d’érable / Maison d’écorce Mark Twain. » Toutes ces expressions pour dire les différentes nuances compromettent l’image, la recréent, ouvrent l’imaginaire du lecteur. Le poète montre ainsi que « [le mot] est porteur de fictions, de fabrication imaginaires » (p. 9).

esprit-du-temps-page-50-sm

Une limite élastique
L’Esprit du temps/The Spirit of the Time de Daniel H. Dugas explore la limite élastique entre le langage et la couleur qui, traditionnellement, « fait apparaître de manière exemplaire les limites du discours[5] ». Déjà, en 1998, l’auteur annonçait son désir de lire le temps dans la peinture : « lis-moi l’avenir / dans les nuances des couleurs / qui dansent / dans les pots des vidanges d’huile / lis-moi la peinture des maisons / qui s’écaillent / et qui sèchent au soleil[6] ».

[1] G. E. Lessing, Du Laocoon, ou des limites respectives de la poésie et de la peinture , traduit de l’allemand par Charles Vanderbourg, Paris, Antoine-Augustin Renouard, 1802 [1766].

[2] Terme utilisé par le géographe Augustin Berque.

[3] Notion développée par Roland Barthes dans La chambre claire : note sur la photographie, Paris, Cahiers du cinéma, 1980.

[4] Prise de parole, dossier L’Esprit du temps/The Spirit of the Time.

[5] Bernard Vouilloux, De la peinture au texte : l’image dans l’œuvre de Julien Gracq , Genève, Librairie Droz, 1989, p. 50.

[6] Daniel H. Dugas, « Lis-moi l’avenir », La limite élastique, Moncton, Perce-Neige, 1998, p. 76.

À propos…

Crédit photo : Éditions Prise de parole.

À la croisée de la littérature et de la peinture, les recherches de Valérie Mandia ont pour champs d’intérêt les rapports entre les deux paroles artistiques ainsi que la figure de l’auteure-artiste. Ayant étudié les arts visuels et la littérature à l’Université d’Ottawa et terminé en 2012 une maîtrise en création littéraire, Valérie Mandia prépare aujourd’hui une thèse de doctorat (FQRSC) où elle réfléchit sur l’intermédialité à l’œuvre chez Leonor Fini.

Jun 27, 2016
admin

BILLIE Magazine (2016)

We are very happy to have contributed to the issue. The layout is beautiful!
The article is “reproduced with permission, billie spring 2016 issue”.

iconmonstr-file-33-240Flow: Big Waters

 

Beaverbrook Art Gallery launches second issue of BILLIE: Undercurrents in Atlantic Canadian Visual Culture

Fredericton, NB, June 1, 2016 — The Beaverbrook Art Gallery is pleased to announce the second issue of BILLIE: Undercurrents in Atlantic Canadian Visual Culture. This issue will be available at the Gallery shop, and at outlets around the region and across Canada through Magazines Canada.

In its second issue, BILLIE explores Inside/outside as its theme. A cross-section of writers cover a wide range of artists’ work in relation to Atlantic Canada’s place in the rest of the world, and the world’s place in the development of the visual arts of the region. It is a meditation on comparisons, influences, exchanges and relationships between the local and the global in Atlantic visual arts.

About BILLIE:

BILLIE: Undercurrents in Atlantic Canadian Visual Culture was launched in Fall 2015, in conjunction with the re-launch of the Marion McCain Exhibition of Contemporary Atlantic Art. Taking its name from the late Marion McCain, whose lifelong nickname was “Billie,” the journal explores what is below the surface of contemporary art in Atlantic Canada and the diverse and complex narratives flowing from the region’s particular histories, peoples and landscape.

Subscription and purchase information:

For more information on how to purchase a copy or subscription, please contact the Beaverbrook Art Gallery by phone at (506) 458-0974 or by emailing billie@beaverbrookartgallery.org.

 


 

La Galerie d’art Beaverbrook lance le deuxième numéro de sa revue « BILLIE : Undercurrents in Atlant

Fredericton, N. B., le 1er juin 2016 – La Galerie d’art Beaverbrook est fière d’annoncer le lancement du deuxième numéro de sa revue « BILLIE : Undercurrents in Atlantic Canadian Visual Culture ». Ce numéro sera en magasin à la boutique de la Galerie et chez divers marchands de la région et à travers le Canada par l’entremise de Magazines Canada.

Dans ce deuxième numéro, BILLIE explore le double thème de l’intérieur et de l’extérieur. Divers auteurs abordent les œuvres d’un grand éventail d’artistes et, de ce fait, situent la région atlantique canadienne sur la scène mondiale tout en discutant de la place du reste du monde dans les arts visuels de la région. Il s’agit d’une réflexion sur les comparaisons, les influences, les échanges et les liens entre ce qui est local et ce qui est mondial dans les arts visuels de l’Atlantique.

À propos de BILLIE :

« BILLIE: Undercurrents in Atlantic Canadian Visual Culture » a été lancée en automne 2015, en parallèle au renouvellement de l’Exposition Marion McCain d’art contemporain de la région atlantique. La revue BILLIE, ainsi nommé d’après le surnom de la regrettée Marion McCain, explore ce qui gît sous la surface de l’art contemporain de la région atlantique ainsi que les récits divers et complexes qui émergent des histoires, des peuples et des paysages particuliers de cette région.

Souscriptions et achat:

Pour plus d’informations sur comment acheter un exemplaire ou une souscription, veuillez svp. contacter la Galerie d’art Beaverbrook, par téléphone au (506) 458-0974, ou par courriel à billie@beaverbrookartgallery.org.

Jun 15, 2016
admin

FILE SÃO PAULO 2016 – venha passar do limite

file-2016

Je suis très content de faire partie de ce festival!

VIDEOARTE
O FILE Videoarte apresenta este ano um recorte da recente produção poética que articula o vídeo e as tecnologias atuais, extrapolando os limites entre eles e evidenciando como os dispositivos técnicos modificam nossa forma de perceber as coisas ao nosso redor. Com quarenta e quatro obras de mais de vinte países, buscamos investigar como se dão as imbricações entre nós e as imagens (com seus dispositivos), e entre nós e os espaços (físicos, digitais, internos e externos).
Curadoria: Fernanda Albuquerque de Almeida

VIDEO ART
FILE Video Art presents this year a cutout of the recent poetic production that combines video and current technologies, breaking the barriers between them and showing how the technical devices change the way we perceive things around us. With forty-four works from over than twenty countries, we seek to investigate how the imbrications between us and the images (with its devices) and between us and the spaces (physical, digital, internal and external) happen.
Curatorship: Fernanda Albuquerque de Almeida

1 Alfredo Ardia & Sandro L’Abbate – Studio N.1 – Itália
2 Anna Vasof – Down to Earth – Áustria
3 Atelier Monté – The Art of Deception – Holanda
4 Baku Hashimoto & Katsuki Nogami – EYE – Japão
5 Beatriz Minguez de Molina – Finishing Your Dreams – Espanha
6 Cole Lu – But, You Know, It’s Often All I Want – Estados Unidos
7 “Con.Tatto: Francesca Leoni & Davide Mastrangelo” – Androgynous – Itália
8 Constanza Meléndez – Untitled (1990) – Alemanha
9 Cristina Pavesi – Giallo – Itália
10 Daniel Alexander Smith – Sea Change – Estados Unidos
11 Daniel H. Dugas – Apples and Oranges – Canadá
12 Daniel Wechsler – Dust – Israel
13 Das Vegas (Vygandas Simbelis) – STRATA – Suécia
14 David Clark – The Cinema of Sweat – Canadá
15 Diran Lyons – Keep The Clubs Swingin’ (#Obeezy | Dr. Dre Remix) – Estados Unidos
16 Dustin Morrow – Treetops – Estados Unidos
17 Edu Rabin & Renata de Lélis – Onda – Brasil
18 Fabio Scacchioli & Vincenzo Core – Bang Utot – Itália
19 Fabio Scacchioli & Vincenzo Core – Scherzo – Itália
20 Francesca Fini – Dadaloop – Itália
21 Hakan Lidbo – Tightrope – Suécia
22 Hakeem b – Jane’s Electronic Poem – França
23 Jaret Vadera – On Kings and Elephants – Estados Unidos
24 Jeroen Cluckers – Tears in Rain – Bélgica
25 Laura Focarazzo – The Uninvited – Argentina
26 Liliana Farber – The Blue Marble – Israel
27 Liu Chang & Miao Jing – INFINITE – China/Estados Unidos
28 Marcell Andristyák – Roadlovers – Hungria
29 Michael Pelletier – Coordinated Movement – Holanda
30 Paganmuzak – N3 – Itália
31 Paulina Rutman – Fall – Chile
32 Peter Whittenberger – What’s the Worst That Can Happen? – Estados Unidos
33 Peter William Holden – The Invisible – Alemanha
34 “pixels+fibre: Myrto Angelouli & Fiona Gavino” – (My) Space I – Austrália
35 Przemek Wegrzyn – Lullaby – Polônia
36 Przemek Wegrzyn – Home Movie – Polônia
37 Przemek Węgrzyn – Security Measures – Polônia
38 Shaun Wilson – Uber Memoria XIX – Part VII – Austrália
39 Silvia De Gennaro – Travel Notebooks: Venice, Italy – Itália
40 Silvia De Gennaro – Travel Notebooks: Barcelona, Spain – Itália
41 Stuart Pound – Song Lines – Inglaterra
42 Stuart Pound – Coming & Going – Inglaterra
43 Stuart Pound – Six Portraits of Clara Schumann – Inglaterra
44 Vera Sebert – Panorama Panic Botany – Áustria

http://file.org.br/highlight/file-sao-paulo-2016-come-cross-the-limit/

 

Apples and Oranges (Maçãs e Laranjas)
http://file.org.br/videoarte_2016/daniel-h-dugas/?lang=pt
“Apples and Oranges” (Maçãs e Laranjas) examina a questão das barreiras. É um vídeo sobre liberdade e cativeiro, sobre a vida ao ar livre e o confinamento, sobre uma prisão que existe ao lado de um Parque Nacional.

Jun 14, 2016
admin

Dichotomy in Black and White (2015-2016)

Dichotomy in Black and White is the pictorial collision of individually born projects juxtapostioned into new scenarios. Valerie LeBlanc and I have set up Dichotomy to breathe new life into previously created works. On a monthly basis, images once captured, filed and sometimes forgotten, will be brought back from our archives to face each other, to share in the light.

The project can be seen on JUiCYHEADS

*Taking a break July 13, 2016
Dichotomy is taking a pause. Thank you for following the series.

 

dichotomy-15a-WP

LA DAUPHINE VS FLOW: BIG WATERS
June 15, 2016


dichotomy14-BW-WPdichotomy14B-BW-WP

LOCATION LOCATION LOCATION: WE ARE GETTING CLOSER VS SLICES OF LIFE
May 4, 2016


dichotomy13a-BW-WPdichotomy13-BW-WP

DAILY SOUND WORK VS THE RENOVATION
April 3, 2016


dichotomy12a-BW-wp

FIB & BID VS BYE BYE THREE-QUARTER INCH
March 3, 2016


DICHOTOMY-11a-WPDICHOTOMY-11b-WP

DOWNTOWN VS DO_WILD_LOOPS DO_WILD_JUMPS
February 4, 2016


dichotomy10a-BW-WPdichotomy10b-bw-WP

IN TRANSIT VS TRANSITORY
January 5, 2016


dichotomy9a-WPdichotomy9b-WP

A NEEDLE IN A HAYSTACK VS THE GHOST SQUID
December 6, 2015


DICHOTOMY-8a-WPDICHOTOMY-8b-WP

GOLD VS RUSH
November 1, 2015


DICHOTOMY7b-WP

THE RED CARPET VS MPB EARTH
October 3, 2015


dichotomy6b-juicyheads-wp

CAMILLE, ANDREW, KATRINA AND CO. VS CAMEO
September 8, 2015


dichotomy-august-a-WP
dichotomy-august-b-WP

TIME TRAVEL IN THIS MOMENT VS HOW MANY LUXURY CARS IN YOUR TOWN?
August 6, 2015


dichotomy-july-2015-3-WP

ROCKS VS INK ON PAPER
July 5, 2015


430_dichotomy1_june9-wp

LONG ARMS VS. OILY FINGERS
June 10, 2015


430_1dichotomy_may23_2015-wp

SILHOUETTE WALKER VS SILHOUETTE MUDSC
MAY 23, 2015


Kangaroo-vs-QM-wp

KANGAROO VS QM
April 2015

May 20, 2016
admin

Festival de la Poésie de Montréal (2016)

Festival-2016-Affichette-electroniqueVoici mon horaire:

D’Écosse, Dugas, Desbiens
lecture bilingue français-anglais

Une lecture transatlantique avec Peter Mackay, Rachel McCrum et JL Williams (Écosse), Daniel H. Dugas et Patrice Desbiens.

En collaboration avec le British Council

MERCREDI 1er JUIN, 19H
Librairie Drawn&Quartely
211 Rue Bernard O, Montréal
(métro Rosemont)

GRANDE LECTURE DU FESTIVAL
Lectures et performances d’ici et d’ailleurs

Avec Peter Mackay, Rachel McCrum et Jennifer Williams (Écosse), Carmen Villoro, Mariana Perez-Villoro (Mexique), Antoni Clapès, Marc Romera, Odile Arque (Catalogne), Martine Audet, Paul Bélanger, Daniel H. Dugas, Sonia Cotten, Phillipe Garon, Daniele Pieroni, Joséphine Bacon et Patrice Desbiens.

VENDREDI 3 JUIN, 21h
O Patro Výš
356 av. Mont-Royal Est, Montréal
(métro Mont-Royal)

May 18, 2016
admin

Utopia/Dystopia – Bath (2016)

Good news from Bristol!
FLOW: BIG WATERS in collaboration with Valerie LeBlanc as well as Apples and Oranges have been included in the ‘Utopia/Dystopia’ screening 2nd June 7.00pm at the Bath Royal Literary and Scientific Institution.

In association with Bath Fringe Festival
tickets: £5.00 / £3.00 cons available at: BRLSI on the door
16-18 Queen Square, Bath, Avon BA1 2HN : 01225 312084

ISSUU Publication

Facebook event

http://dandatadugas.tumblr.com/post/144549563510

May 17, 2016
admin

Collateral damage (2016)

pauline-pfeiffer-in-1934

Pauline Pfeiffer, 1934

Collateral damage

You never know what you’re going to find,
where you’re going to end up.
I woke up this morning thinking about Hemingway,
Ernest, his house, the sun, Key West.

I went to his house once while visiting Key West.
I remember the pool, the catwalk connecting his home to his writing studio, the spacious art deco bathroom, the heat.

Hemingway lived in paradise and died in Idaho.
He was born in 1899.
There is now, only one person in the entire world,
one lonely soul that was born before him.

He was married four times.
His second wife,
the American journalist Pauline Pfeiffer,
died on October 1, 1951.
She and Ernest married in 1927,
honeymooned in Le Grau-du-Roi
in the South of France and
divorced on November 4, 1940.

Pauline Pfeiffer died of an acute state of shock.
It was precipitated by the news that her son Gregory,
who had experienced gender identity issues for most of his life,
had been arrested entering a woman’s restroom in a movie theater.

When I woke up this morning,
I didn’t know
that anyone had ever died because of a transgender bathroom issue.

You never know what you’re going to find,
where you’re going to end up.

Daniel H. Dugas
May 14, 2016

Pages:1234567...30»

Daniel H. Dugas

Artiste numérique, poète et musicien, Daniel Dugas a participé à des expositions individuelles et de groupe ainsi qu’à plusieurs festivals et événements de poésie en Amérique du Nord, en Europe, au Mexique et en Australie. Son neuvième recueil de poésie L’esprit du temps / The Spirit of the Time vient de paraître aux Éditions Prise de parole.

Daniel Dugas is a poet, musician and videographer. He has participated in solo and group exhibitions as well as festivals and literary events in North America, Europe, Mexico and Australia. His ninth book of poetry: L’esprit du temps / The Spirit of the Time has just been published by Les Éditions Prise de parole.

Daniel Dugas es poeta, músico y videocreador. Ha participado en exposiciones individuales y colectivas, festivals y eventos literarios en Norteamérica, Europa, México y Australia. Acaba de publicar su noveno poemario, L’esprit du temps / The spirit of time (Les Editions Prise de parole).

L’esprit du temps / The Spirit of the Time est un projet de transmutation du paysage publicitaire en paysage poétique. Ce livre est à la fois un livre de photographie, un recueil de poésie et un essai lucide mais ludique sur notre société matérialiste. Il a été produit en numérique et imprimé en quantité limitée.

Date : Décembre 2015
Genre : Poésie
Collection : Poésie
ISBN : 9782894239629

Éditions Prise de parole

http://www.prisedeparole.ca/auteurs/?id=148

Issuu

Archives

Shapes

Follow Me on Pinterest