Sep 29, 2021
admin

TRUNK© 25e | 25th (2021)

Le temps passe vite !
Deux anniversaires TRUNK© à noter.
Le deuxième moment aura lieu le 21 octobre, ce sera en effet le 25e anniversaire de TRUNK©. C’est l’exposition Opalescence qui avait ouvert la saison d’exposition.
http://139.103.17.11/tramptrail/needle/trunk_home.htm

Time flies!
Coming up are two TRUNK© milestones to note.
The second moment will take place on October 21st, the 25th anniversary of TRUNK©. In 1996, Opalescence opened the exhibition season.
http://139.103.17.11/tramptrail/needle/trunk_home.htm




Sep 29, 2021
admin

TRUNK75 – 20e | 20th (2021)

Le temps passe vite !
Deux anniversaires TRUNK© à noter.
Le 29 + 30 septembre prochain sera le vingtième anniversaire de l’évènement « TRUNK75 extravaganza », un festival organisé en l’honneur du 75e anniversaire d’ACAD, Calgary, AB.
http://www.basicbruegel.com/trunk75_event/main.htm

Time flies!
Coming up are two TRUNK© milestones to note.
The first, September 29 +30, is the 20th anniversary of the ‘TRUNK75 extravaganza’ (2001), a festival organized in honour of the 75th anniversary of the Alberta College of Art + Design, Calgary.
http://www.basicbruegel.com/trunk75_event/main.htm









Sep 20, 2021
admin

Everglades – vernissage (2021)

Merci à Christian et à France pour leur aide et leur enthousiasme à monter notre exposition, ainsi qu’à Émilie pour son introduction lors du vernissage. Merci aussi à tous celles et ceux qui sont se sont déplacés pour l’occasion. Nous avons adoré notre passage à Edmundston ! Everglades continue jusqu’au 9 janvier 2022.

http://www.galeriecolline.com/


Sep 10, 2021
admin

Everglades – Galerie Colline (2021)

Nous sommes (Valerie LeBlanc and Daniel H. Dugas) heureux d’annoncer l’ouverture d’Everglades à la Galerie Colline d’Edmundston, NB. Toute la population est invitée au vernissage, qui aura lieu le jeudi 16 septembre, de 17 h à 19 h. L’exposition est présentée jusqu’au 9 janvier 2022.

Pour plus d’information, veuillez communiquer avec France Smyth, gestionnaire du musée, au (506) 737-5282, ou à : pfs6580@umoncton.ca
www.galeriecolline.com

We are (Valerie LeBlanc and Daniel H. Dugas) very happy to announce the opening of Everglades at the Galerie Colline in Edmundston, NB. All are invited to the opening Thursday, September 16th, from 5 p.m. to 7 p.m. The exhibition runs until January 9, 2022.

For more information, please contact France Smyth, Museum Manager, at (506) 737-5282, or at: pfs6580@umoncton.ca
www.galeriecolline.com

Jul 26, 2021
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Festival acadien de poésie (2021)

Je suis super content d’avoir été invité à explorer ces rivages où nous sculptions.
Merci au Festival acadien de poésie, au CCNB campus de la Péninsule acadienne et à artsnb !

Pour souligner le passage du temps d’une trace concrète, le Festival acadien de poésie a accueilli en résidence d’écriture le poète et artiste interdisciplinaire Daniel H. Dugas, avec pour mandat de créer une suite poétique déclinant au travers son propre prisme les multiples pans – humains, culturels, historiques, écologiques – qui forgent l’identité de notre communauté en évolution.

Dévoilement public par le poète Daniel H. Dugas de la suite poétique créée sur place, qui souligne le 25e anniversaire du Festival acadien de poésie.

 

https://www.fapoesie.ca/fr/sur-ces-rivages-nous-sculptions-le-monde

Jul 26, 2021
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Le Grand Dérangement (2021)

 

En amont de la journée de commémoration du Grand Dérangement du 28 juillet, une œuvre photographique qui fait état d’une légère modification à la boîte de rangement standard.

Jul 21, 2021
admin

Réflexions d’un poète acadien de longue date sur la poésie (2021)


L’Étoile – 21 juillet 2021
Par Stéphane Paquette – journaliste

Réflexions d’un poète acadien de longue date sur la poésie en 2021

Daniel H. Dugas est là depuis le début.

L’artiste multidisciplinaire sera l’une des têtes d’affiche du 25e Festival acadien de poésie, qui aura lieu du 29 juillet au premier août à Caraquet.

À 61 ans, il ne donne aucun signe de ralentissement, bien au contraire.

Les projets se multiplient sur sa table de travail et sur son ordinateur.

Même en 2021, un poète ne peut gagner sa vie avec son art.

«Être poète en 2021, c’est à peu près la même chose qu’être poète en 2020 ou 2019. Tout le monde a un angle différent sur ce qu’est ou devrait être la poésie», raconte celui qui est né à Montréal.

«Moi, je pense que la poésie est là pour affirmer, confirmer ou infirmer les réalités qu’on vit.La poésie est branchée sur la réalité.»

Il puise son inspiration un peu partout dans le monde qui l’entoure.

«L’écologie est un thème qui m’est cher, notre rapport avec les nouvelles technologies m’intéresse aussi beaucoup. Les injustices sociales et politiques sont aussi une source d’inspiration, comme le rêve, la beauté.»

Daniel H. Dugas porte un regard critique sur la société matérialiste et individualiste dans laquelle nous vivons.

«Elle est de plus en plus éclectique, mais malheureusement, on dirait qu’elle se referme de plus en plus sur elle-même en petits compartiments étanches. Peut-être sommes-nous entrain de devenir un monde balkanisé, avec des petits groupes d’intérêt», raconte-t-il.

«Mais je pense que la poésie essaie de rejoindre la fibre humaine, ce qui est commun à tout le monde.»

Il croit que les médias sociaux sont de nature à favoriser cet isolement et empêche les échanges entre les groupes et les peuples.

«Comme on dit, qui se ressemble s’assemble. Tout le monde reste avec ceux qui leur ressemble. Des fois, c’est malheureux, des fois c’est bon. Mais il faut aller au-delà deça, il me semble», mentionne celui qui habite à Moncton.

«Chaque personne doit trouver sa propre solution. La mienne, c’est souvent dans les arts littéraires ou vidéographiques de la création. Que tu fasses un jardin, que tu fasses une famille ou que tu crées un poème, la création, c’est peut-être ce qu’il y a de plus humain dans l’être humain.»

Daniel H. Dugas doit porter de nombreux chapeaux pour joindre les deux bouts.

Et il ne s’en plaint pas.

«Certains parviennent à gagner leur vie avec la poésie, surtout dans les grands centres. Ça dépend des milieux et des circonstances. Ici, il faut porter plus qu’un chapeau. J’ai un chapeau littéraire, un chapeau visuel, un chapeau d’artiste graphique, toutes sortes de chapeaux. Je touche à plein de choses.»

Il en a fait du chemin depuis son premier recueil publié aux éditions Perce-Neige en 1983.

Son répertoire compte aujourd’hui plus d’une dizaine d’ouvrages.

Plusieurs sont inspirées par l’Acadie qu’il a retrouvée quand ses parents ont décidé de rentrer au bercail après plusieurs années dans la métropole québécoise.

«On est revenu en Acadie en 1974. Mes parents voulaient nous faire voir ce qu’était la vraie poutine! Moncton a bien changé depuis cette époque, l’Acadie aussi.»

Le poète a bien hâte de renouer avec ses collègues et son public, en chair et en os.

«Le festival acadien de poésie, c’est le plus important que nous avons ici. Je fais partie du groupe qui était au tout premier festival en 1996. J’y retourne toujours avec beaucoup de plaisir. Il y a une belle collégialité et les gens sont contents de se revoir et de partager leurs poèmes. C’est un très bel événement.»

On n’a pas fini d’entendre parler de lui puisque deux projets d’écriture sont pratiquement terminés.

Un a été réalisé avec sa collaboratrice de longue date, Valérie LeBlanc.

Le duo prévoit une exposition en arts visuels dans une galerie de Halifax en novembre prochain.

https://www.infoweekend.ca/actualites/letoile/432420/reflexions-dun-poete-acadien-de-longue-date-sur-la-poesie-en-2021

Jul 18, 2021
admin

Atelier de poésie interactive (2021)

J’ai donné un atelier de poésie interactive (Max MSP et Tracery [cheap bots] au CCNB campus de la Péninsule acadienne  dans le cadre de ma résidence d’écriture avec le Festival acadien de poésie. Il y a eu de beaux moments ! Merci aux étudiantes et étudiants, au Festival acadien de poésie, à Jonathan Roy, à Mathieu Boucher-Côté, au CCNB et à artsnb !

May 23, 2021
admin

Rugissements en dents-de-lion (2021)

 


Je n’ai jamais pensé que Moncton pouvait avoir autant de fleurs sur ses pelouses, mais voilà, tout à coup la ville fleurie sous nos yeux et sous nos pieds !

Ce qui m’étonne le plus, ce n’est pas que les pissenlits poussent presque partout, c’est la vitesse à laquelle nous les avons acceptés; du mépris à l’adoration en quelques semaines ! On dirait que tout le monde écoutait la même émission, le même podcast, a vu la même annonce, et a décidé d’agir tous en même temps. Je n’avais jamais entendu parler de ce No Mow May - Pas de Tondeuses en Mai avant le début du mois, alors pour moi l’éclosion est encore plus spectaculaire.

L’aspect écologique constitue évidemment l’essentiel de l’affaire, mais ce qui me fascine encore plus c’est ce qui est sous-entendu socialement : la pression à faire ou ne pas faire comme tout le monde, c’est-à-dire de tondre ou de ne pas tondre, et surtout les contradictions qui émanent de nos actions. Dans nos sociétés de plus en plus polarisées, les parterres avec les pissenlits et ceux sans pissenlits s’apparentent à des déclarations publiques de nos positions politiques. Apparemment, la plupart des Monctoniens sont en faveur de cette initiative, mais il y a qui continue de résister à l’envahisseur. J’entends depuis une semaine des propriétaires avec leurs tondeuses qui font discrètement leur travail. Dans la cour arrière tout d’abord, à l’abri des regards, puis enhardis, sur la pelouse devant la maison. J’ai aussi pu constater l’effet boule de neige : un voisin qui tond réveille le besoin presque préhistorique de tondre chez un autre.

Si le gazon parfait a été l’emblème du rêve américain, un rêve qui s’est développé et accentué avec la popularité du golf dans les années 50[1], notre sensibilité pour la biodiversité semble avoir pris le dessus. Je dis « semble », car nos actions sont souvent des façades qui nous donnent bonne conscience.

En ville, il y a des terrains où fleurissent un nombre incroyable de pissenlits, mais souvent on peut voir stationné à côté de ces jardins botaniques in situ deux ou trois voitures, des camionnettes et des VUS surdimensionnés. Le nombre, et le fait que ces véhicules soient tous énergivores ne semblent pas poser problème à cette conscience écologique naissante. The sky is the limit, the bigger the better, comme on dit.

Il y a aussi les clubs de golf qui n’ont pas emboîté le pas, mais ça, on n’en dit rien. Pas de Tondeuses en Mai ne s’applique apparemment pas à ces temples de la destruction environnementale, ils sont des intouchables. Comme un fusil dans un saloon de l’ouest, notre prise de conscience doit rester au vestiaire du pro shop.

Devant l’implacable nécessité de la croissance économique, la sincérité de plusieurs de nos gestes écologiques est difficile à cerner. Je me demande souvent comment notre besoin de consommer s’accorde avec notre désir accru de biodiversité. Dans nos sociétés de consommation, on nous dit que ce n’est pas en réduisant nos activités que nous allons faire une différence, mais en achetant d’autres objets qui nous permettront de consommer autant sinon plus qu’avant, et ce en laissant une empreinte carbone moindre. On offre un crédit d’impôt à la personne qui achète un véhicule électrique, mais pas à celle qui décide de faire une vie sans voiture. Je ne sais pas si nous allons sauver la planète en ne faisant que des choses qui ne changent pas trop notre mode de vie, mais c’est là que nous en sommes.

Nos bonnes intentions sont truffées de failles, et je suis d’accord, il y a un début à tout. Alors qui sait, les pissenlits sont peut-être les rugissements qui nous feront changer de cap.

Daniel H. Dugas
Le 23 mai 2021

 

[1] Voir : American Green: The Obsessive Quest for the Perfect Lawn, Ted Steinberg, WW Norton, 2007. Compte rendu de livre par le New York Times : https://www.nytimes.com/2006/03/13/arts/american-green-the-obsessive-quest-for-the-perfect-lawn.html


 

Pour une perspective locale du mouvement Pas de Tondeuses en Mai, voir L’Alliance du Bassin Versant Petitcodiac
http://www.petitcodiacwatershed.org/?page_id=1588&lang=fr

The American Obsession with Lawns - Scientific American Magazine (May 3 2017)
https://blogs.scientificamerican.com/anthropology-in-practice/the-american-obsession-with-lawns/

The Life and Death of the American Lawn - The Atlantic (28 August 2015)
https://www.theatlantic.com/entertainment/archive/2015/08/the-american-lawn-a-eulogy/402745/

How the Perfect Lawn Became a Symbol of the American Dream - History Channel (17 February 2021)
https://www.history.com/news/lawn-mower-grass-american-dream

Pages:1234567...44»

Daniel H. Dugas

Artiste numérique, poète et musicien, Daniel H. Dugas a participé à des expositions individuelles et de groupe ainsi qu’à plusieurs festivals et événements de poésie en Amérique du Nord, en Europe, au Mexique et en Australie. Videopoésie / Videopoetry, coécrit avec Valerie LeBlanc, vient de paraître aux éditions Small Walker Press.

Daniel H. Dugas is a poet, musician, and videographer. He has participated in solo and group exhibitions as well as festivals and literary events in North America, Europe, Mexico, and Australia. His eleventh book of poetry, co-written with Valerie LeBlanc, Videopoésie / Videopoetry has just been published by the Small Walker Press.

Date: April 2020
Genre: Vidéopoésie/Videopoetry
Français/English

Videopoetry / Vidéopoésie

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